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Je vomirai les tièdes a dit Jésus-Christ.

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012 Subversion - Subversion-manipulation

Subversion-manipulation

SUBVERSION


Subversion, nom féminin. Sens : action visant à renverser l’ordre établi, ses lois et ses principes.
Ça c’est la définition que l’on peut trouver dans un dictionnaire, mais les Français qui en ont subi une longue et terrible de la part des communistes savent, ou devraient savoir, ce que signifie ce mot «subversion». La subversion, c'est une entreprise subtilement révolution­naire par laquelle les tenants d'une idéologie prétendent bouleverser les repères de base, les institutions, les modes de pensée d'une société, sans même qu'elle s'en aperçoive.

Cette définition est déjà plus conforme à la réalité, mais une fois cette base établie, il faudrait en développer le mécanisme. Premièrement on pourrait dire que plus cette subversion est subtile, et plus elle est efficace. Le poison administré par petites doses, l’empoisonné mourra soit sans s’en apercevoir, s’en apercevra trop tard, ou contribuera à son propre empoisonnement, dépendant qu’il en sera devenu. Ainsi, la gauche, plus ou moins –plutôt plus- dominée par la « franc-maçonnerie », a décidé depuis des siècles de « décatholiser » la société et elle est en passe d’y arriver dans certains pays parmi lesquels (on pourrait presque dire principalement) la France. Chez elle la subversion est devenue la principale arme contre ce qu’elle appelle la civilisation judéo-chrétienne de laquelle elle veut absolument se débarrasser.
Le marxisme est presque mort chez nous, (à part quelques exploiteurs qui veulent encore abuser « les classes laborieuses » en invoquant un humanisme qui n’a jamais existé chez lui) mais la subversion, elle, elle est toujours là.
À la conscience du bien et du mal et aux règles et repères dont la société avait réussi à se pourvoir, ces idéologues veulent y substituer leur propre monde dirigé par leurs propres lois en tuant Dieu, ses commandements et la civilisation qui en a découlé. (Les catholiques penseront : déjà Satan avait voulu en faire autant.)
Leurs armes sont multiples, variées et souvent elles donnent l’apparence de ne rien avoir les unes avec les autres. Ainsi parmi tant d'autres, il y a le lobby gay qui revendique l’égalité de droits au mariage et à l'adoption. Cette revendication n’a aucun sens social. C’est une démarche de subversion qui n’a d’autre but que d’avancer un pas de plus dans la destruction de cette société. Tout comme dans l’après 68, ils cherchèrent à se débarrasser du mariage, qu’ils présentèrent comme un des nombreux carcans venant de l’église, maintenant, ils se servent des « gays » pour réclamer le « droit » à ce même mariage qu’ils avaient tellement discrédité. A cela ils ajoutent le « droit » à l’adoption d’enfants, le « genre » et le nom du père comme base, pour en finir avec la famille traditionnelle. Mais pour parler clairement, la franc- maçonnerie et la gauche, des gays, ils s’en foutent comme de leur première chemise. Ce qu’ils veulent c’est détruire un peu plus cette société qui les empêche d’exercer pleinement leurs pouvoirs.
Autre exemple est cette insistance à appliquer leur laïcité. Cette laïcité qui n’est pas autre chose qu’un laïcisme primaire. Et pourtant ça marche ! Et même ça court !
Il faut tout faire pour alerter l'opinion afin qu’elle prenne conscience du danger qui menace la société. Il faut fédérer les énergies autour de la protection du bien commun et défendre ses droits qui ne sont d’ailleurs autre chose que les Droits de l’Homme
On pourrait penser qu’un grand pas vient d’être fait avec les manifestations contre le mariage « gay ». Les chrétiens en particulier se sont mobilisés pour la protection de la famille. Ont-ils pris conscience de cette subversion principalement dirigées contre eux ? On aurait déjà pu le penser en 1984 avec la manifestation monstre (près de deux millions) pour la défense de l’Enseignement Libre, mais il n’en était rien. Des catholiques ont continué à voter en faveur de leurs ennemis sans aucun état d’âme. Maintenant la subversion a réussi le tour de force de retourner la situation et présenter ces mouvements (un million quatre-cent mille) comme homophobes afin d’accentuer le sentiment de rejet qu’ils ont déjà réussi à faire naître envers les catholiques. Voici quelques exemples de subversion :

La subversion dit : les catholiques sont homophobes.
Les catholiques sont-ils homophobes ? Il y en a peut-être comme dans toutes les couches de la société, mais l’enseignement du Christ nous demande d’aimer son prochain comme soi-même. Il ne peut donc y avoir ni de rejet ni de mépris. A l’homosexuel de suivre également cet enseignement en toute fraternité.

La subversion dit : Les catholiques sont contre le droit de la femme à disposer de son corps.
Les catholiques sont contre l’avortement ? Bien sûr et comment pourrait-il en être autrement ? Ils se doivent de défendre ce petit être sans défense qui n’a rien demandé à personne. Le massacre annuel de millions et millions de ces tous petits humains devrait, au contraire, les empêcher de dormir et les mobiliser beaucoup plus. L’histoire dans l’avenir et si le contexte change –et il ne peut que changer- leur reprochera de ne pas avoir tout fait pour les défendre tout comme on leur a reproché de ne pas avoir assez dénoncé le massacre des juifs par les nazis.

La subversion dit : Les catholiques, et surtout le pape, sont contre le préservatif.
Cette version a été donnée par des journalistes subversifs et de mauvaise foi. Le pape et l’immense majorité des catholiques ne sont pas contre le préservatif, mais disent que la meilleure protection contre le sida est, sans l’ombre d’un doute, la fidélité. La fidélité n’est-elle le meilleur garant contre la propagation de cette maladie. Pas de relations extra-conjugales et pas de contagion.

La subversion dit pourquoi l’Eglise interdit-elle le mariage des prêtres et pourquoi les femmes sont exclues de la prêtrise ? Franchement, ceux qui tiennent ces propos sont athées, anticléricaux -ou autres- et en tout cas ils ne vont jamais à l’église, alors en quoi le mariage des prêtres les concerne-t- ils ?

Ensuite la subversion utilise toutes les armes que nous, chrétiens, mettons à leur disposition. Le comportement hypocrite de certains, les prêtres pédophiles, la soi-disant richesse de l’Eglise -et surtout celle du Vatican-. Puis tout le passé, même lointain, comme l’inquisition, la st Barthélémy, les cathares, le soi-disant « silence » de Pie XII etc.etc.

Il serait temps que les chrétiens prenions conscience de ce danger et écoutions les paroles de Jean-Paul II : N’ayez pas peur ! Il avait dit cela en France, mais c’est valable pour le monde entier.

Car il l’a bien compris, Jean-Paul II ! Nous, chrétiens nous avons peur ! Nous en sommes arrivés à une situation où nous avons peur des moqueries parce-que nous croyons en un Dieu auquel les autres ne croient pas. Nous rasons les murs pour nous rendre à l’église. Nous avons peur de passer pour des demeurés ou des débiles mentaux à cause de notre foi. Nous baissons la tête comme honteux quand on nous insulte. Nous nous taisons frileusement quand les gouvernements prennent des mesures contre nos croyances. Et il y en a tous les jours !

Car de quoi peut avoir honte le chrétien ? D’être champion toutes catégories à l’heure de faire des dons. D’être aux premières loges quand il s’agit de porter secours aux victimes de catastrophes. D’être là à servir dans les hôpitaux, les orphelinats, dans les camps de réfugiés, les favelas, de soigner les lépreux, les malades, les prisonniers, les blessés de guerre et les pauvres en général.

Pourquoi ces champions de la subversion –journalistes, enseignants, politiciens- cachent-ils toutes ces actions et montent en flèche la moindre chute, la moindre faute d’un prêtre, d’un évêque, pape ou simple croyant, sinon avec la volonté de nuire volontairement et délibérément ?

Nous ne sommes pas des débiles, nous ne sommes pas des demeurés, nous sommes dans toutes ces actions et tous ces endroits parce-que nous suivons les enseignements du Christ et il ne peut y avoir rien de mieux. Non seulement nous ne devons pas avoir honte, sinon que nous devons relever la tête, non pas avec orgueil, mais avec fierté.
Nous devons combattre cette subversion, peut-être avec des paroles, mais surtout avec nos actes et notre exemple. L'amour finira par vaincre ces attitudes haineuses dictées par la jalousie !

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Exemple de conditionnement.

Voici un article avec toute l’apparence d’un esprit d’ouverture, de dialogue, qui est à l’écoute des gens qui souffrent dans cette « mission sur l'accompagnement de la fin de vie ».
Pourtant la parole n’est pas donnée » « aux sachants, à ceux qui sont porteurs d'une parole, et aussi d'une posture à défendre », mais il va « capter la vérité des personnes ». Quelle vérité ?

Puis « Dans un domaine où toute parole anéantit la précédente, nous ne devons pas dégager des certitudes et des mots d'ordre, mais une position qui mette la France en avant »,
Et : « c'est de la parole de ceux qui réfléchissent dans leur spontanéité et ne sont pas entravés par un enfermement universitaire, religieux, médical, juridique.
Et de citer film ou livre qui abondent dans le sens voulu. Pour finir avec : Dans le débat public qui voit le jour, sortir d'un affrontement binaire, jusqu'à ce jour stérile et dépasser les positionnements d'emblée militants du pour ou du contre la légalisation de l'euthanasie,
La manipulation est flagrante. Il s’agit de conditionner les lecteurs pour qu’ils acceptent comme « normales »les idées qu’ils entendent faire adopter. Mais dans cette revue qui se dit catholique où est passé l’Evangile ?

FIN DE VIE.
LE DÉBAT PUBLIC S'EST OUVERT À STRASBOURG.
Anne-Marie est atteinte d'un cancer de l’œil, dont l'évolution peut être dramatique. À Strasbourg, ce 22 septembre, elle s'est levée pour dire sa peur, si sa situation se dégradait, et qu'elle décidait de ne plus être traitée, d'être « abandonnée des médecins ». De ne pas être entendue dans ses choix. Et de souffrir. Ce jour-là, la capitale européenne des droits de l'homme accueillait le premier des débats qui se tiendront jusqu'à décembre dans le cadre de la « mission sur l'accompagnement de la fin de vie », confiée par François Hollande au professeur de médecine Didier Sicard. En allant à la rencontre des Français, l'ancien président du Conseil consultatif national d'éthique n'a pas voulu donner la parole « aux sachants, à ceux qui sont porteurs d'une parole, et aussi d'une posture à défendre », mais « capter la vérité des personnes ». Il attend beaucoup de cet exercice démocratique inédit, dans lequel il cherche à insuffler, avec une sincérité et une confiance ferventes, un esprit de liberté absolue. « Dans un domaine où toute parole anéantit la précédente, nous ne devons pas dégager des certitudes et des mots d'ordre, mais une position qui mette la France en avant », espère-t-il. Or pour ce médecin, « c'est de la parole de ceux qui réfléchissent dans leur spontanéité et ne sont pas entravés par un enfermement universitaire, religieux, médical, juridique, que provient souvent l'inattendu ». Le président de la République avait annoncé dans son programme électoral la légalisation « d'une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité ». En nommant une mission de réflexion, en juillet, il a créé la surprise. Et orienté le débat sur « ces cas exceptionnels où l'abstention thérapeutique ne suffit pas à soulager ». Y a-t-il des détresses de fin de vie auxquelles la loi Leonetti, ne permet pas de répondre ? Telle est bien la question qui traverse, au fond, la société française, et à laquelle fait même écho l'actualité cinématographique. Dans Quelques Heures de printemps (avec Vincent Lindon et Hélène Vincent), Yvette est atteinte d'un cancer avec des métastases au cerveau, contre lesquelles les thérapies ne font plus effet. Elle choisit d'aller terminer ses jours en Suisse, où l'on pratique le suicide assisté. Avec délicatesse et sans militantisme, le film évoque le choix intime et secret d'un individu face à la mort, lorsque sonne le glas de son inéluctabilité.
La semaine dernière, le livre du sociologue Philippe Bataille, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales, a créé un net remous. Dans A la vie, à la mort. Euthanasie, le grand malentendu (Autrement), il s'en prend à ce qu'il appelle le « palliativisme », « une idéologie diffuse » selon laquelle on pense pouvoir répondre à toutes les situations de fin de vie par les soins palliatifs. Ce qui conduirait, d'après lui, à occulter la parole du malade, en décrédibilisant d'emblée sa demande. « Lurgence est d'entendre ce que nous disent les personnes en Pr Didier Sicard fin de vie et de réfléchir au moins aux questions qu'ils nous posent. Nous verrons bien si la réponse nous paraît morale. Et il n'est pas sûr qu'elle soit législative »,déclare-t-il. Dans le débat public qui voit le jour, sortir d'un affrontement binaire, jusqu'à ce jour stérile et dépasser les positionnements d'emblée militants du pour ou du contre la légalisation de l'euthanasie, reste néanmoins une gageure. La centaine de personnes qui se sont mobilisées pour cette expérience strasbourgeoise ont tenté d'éviter l'écueil en s'efforçant d'inventer des pistes. Il restera à la commission Sicard, au terme de son tour de France, d'en faire la synthèse avant que ne s'engage, éventuellement, un débat parlementaire. Pour l'heure, la discussion semble réellement ouverte. •
La Vie - 27 septembre 2012

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MANIPULATION A LA TELEVISION :

Dechavanne, Kieffer, Delarue...
«Ils nous traitent comme des bêtes de cirque»
Témoignage de Geneviève Langlois

«Ces émissions, explique Geneviève Langlois, qui a été invitée à participer à quatre d'entre elles en quelques mois, sont des outils de persuasion, non des débats d'opinion. Et chacune est le fruit d'une longue et subtile préparation, pour laquelle vous êtes totalement mis en condition.»

« En quelques mois, j'ai été invitée à participer à quatre talk shows, par Christophe Dechavanne, Tina Kieffer et Jean-Luc Delarue. Une expérience rude et riche. Ces animateurs vedettes sont convaincus que les couples homo­sexuels doivent pouvoir adopter des enfants, que l'ennemi numéro un est la "grande intolérance", que "l'ordre mo­ral" menace la liberté. Leurs émissions sont des outils de per­suasion, non des débats d'opinion. Elles sont si savamment réalisées qu'une fois le rideau fermé, le téléspectateur non formé se dit : pourquoi pas, après tout ? Ces animateurs sont des professionnels. Chaque émission est le fruit d'une lon­gue et subtile préparation. Lorsque vous êtes invité, on vous télé­phone quinze jours auparavant. Le jour­naliste est aimable, il abonde même dans votre sens, vous êtes mis en confiance, et vous voilà cerné, fiché : ils savent exac­tement sur quel point vous réagirez. La veille de l'émission, on vous rappelle. Un journaliste, parfois même l'animateur, vous invite à ne pas vous laisser faire, à réagir, à vous battre. Vous êtes une bête de cirque qu'on aiguillonne avant de la lâcher dans l'arène. Les animateurs paraissent "sympas" aux téléspectateurs, mais les invités qui ne partagent pas leurs opinions ne les inté­ressent pas. Ils se réfugient dans leur loge avant l'émission et n'apparaissent que lorsqu'elle commence ; ils y retour­nent ensuite. Ceux qui s'occupent de vous sont des journalistes à la botte de ces maîtres tout puissants qu'il ne faut surtout pas contrarier.
On ne peut être efficace que si on a l'habitude de la parole en public, et en ayant préparé des réponses prêtes à être décochées, un message bref et "médiatique".
De plus, les questions des animateurs sont pointues, dérangeantes, et l'invité n'a aucun délai de réflexion. Ni grand pouvoir d'intervention. Que faire par exemple quand le psychologue invité, qui représente l'autorité, dit d'une voix docte que les interdits créent des névroses, que l'autorité blesse - alors que vous venez de défendre la néces­sité de l'autorité -, et que le son de votre micro est baissé, et votre image zappée ? Rien !
Désormais, je n'accepterai de participer à une émission qui n'est pas en direct que si je peux visionner mon intervention après montage, comme chez Mireille Damas. Sinon, en aucun cas. Le boy­cott de ce genre d'émission est, je crois, un moyen efficace pour obtenir le respect des personnes invitées.»
25 AVRIL 1996

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 Rousseau, qui mit ses cinq enfants à l'asile pour écrire en paix Émile ou de l'éducation, donne cette théorie de la manipulation par l'éducation. « On façonne les plantes par la culture, et les hommes par l'éducation » Et on leur fera croire qu'ils sont libres: « Qu'ils croient toujours être les maîtres, et que ce soit vous qui le soyez. Il n'y a point d'assujettissement si parfait que celui qui garde l'apparence de la liberté; on captive ainsi la volonté même».

%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%

  
Terrorisme et persécution religieuse en Espagne (1936-1939)

José Bergamin : En Espagne, les anarchistes brûlèrent les églises, les catholiques ont brûlé l’Église ».

Ces paroles d'un prêtre, rapportées par José Bergamin, résument tout le drame qui est au cœur de Terrorisme et persécution religieuse en Espagne, tout le drame espagnol tel qu'il a pu être vécu par cette Espagne du Christ et de la République, trahie par une Église soutenant le fascisme sous toutes ses formes.
Écrits de combat d'une rare violence, les textes publiés ici sont un témoignage sans équivalent de ce qu'a pu être la guerre civile espagnole de 1936 à 1939, entre catholicisme, communisme et anarchisme. Pièces à conviction qui n'abandonnent jamais la littérature, pamphlets toujours épris de vertige mystique, philippiques portées par l'action, les écrits de Bergamin rendent compte au jour le jour des drames d'une guerre intérieure et extérieure et nous en livrent le sens théologique : quel Christ pourra empêcher le déferlement de la barbarie en Europe si, sur une terre soumise aux forces de la mort, sa Croix est livrée au diable par son Église elle-même ?

Voici l'exemple type de manipulation d'opinion. On trouve cette présentation de livre dans un site Internet qui dit lutter contre le racisme, l'antisémitisme et la haine raciale. Cette présentation n'est-elle pas une incitation à la haine ? N'incite-t-elle à la haine contre l' Eglise? Cette association ou organisme aurait-elle fait la présentation d'un livre allant dans le sens inverse ?


Date de création : 30/03/2013 @ 14:10
Dernière modification : 03/04/2013 @ 10:26
Catégorie : Subversion
Page lue 1170 fois

 


Date de création : 29/04/2013 @ 19:04
Dernière modification : 21/01/2014 @ 14:28
Catégorie : 012 Subversion
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